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Entreprise 14 min de lecture

Carnet de bord véhicule de fonction : modèle, règles URSSAF et preuve des kilomètres privés

Carnet de bord véhicule de fonction ou de service : est-il obligatoire, quelles colonnes prévoir, ce qu'exige l'URSSAF pour l'AEN au réel, désignation du conducteur et relevé kilométrique sans boîtier.

Aubin Aycaguer, Chief of Staff, Voltaback6 oct. 2026

Gestionnaire de flotte qui consulte sur son ordinateur le carnet de bord et le suivi kilométrique des véhicules de fonction

Le carnet de bord véhicule est une preuve que l'URSSAF accepte pour justifier les kilomètres professionnels d'un véhicule de fonction. Le BOSS indique que « les carnets de bord, de visite ou de rendez-vous constituent des éléments de preuve suffisants ». Source : BOSS, avantages en nature, § 700.

Côté contrat, chaque kilomètre roulé au-delà du forfait d'une LLD coûte le plus souvent 5 à 20 centimes en fin de contrat. Source : KINTO.

Pour un gestionnaire de parc, le relevé kilométrique n'est donc pas une formalité. C'est la donnée qui pilote quatre budgets à la fois : les loyers LLD, l'entretien, l'avantage en nature et le reporting carbone.

La télématique de Voltaback remonte ce kilométrage depuis le véhicule connecté, sans boîtier ni saisie du conducteur. Ce guide explique ce qu'il faut relever, ce que l'URSSAF exige, et comment arrêter les relances de fin de mois.

L'essentiel en 30 secondes

  • Pourquoi : le kilométrage fixe les frais de dépassement LLD, le calendrier d'entretien, l'avantage en nature au réel et le CO2 de la flotte.
  • Obligatoire ? Pour une entreprise privée, aucun texte n'impose un carnet de bord en tant que tel. Il devient indispensable dès que l'avantage en nature est évalué au réel.
  • AEN au réel : coût annuel du véhicule × km privés / km totaux. Sur un thermique avec carte carburant, le gain atteint 4 261 € par an et par véhicule dans le scénario du simulateur Voltaback ; sur un électrique éco-scoré, environ 380 € seulement.
  • Preuve : carnet de bord, agenda de visites ou de rendez-vous (BOSS § 700). Aucun format imposé, mais il doit être cohérent et vérifiable.
  • Méthodes : déclaratif, carte carburant, application GPS, boîtier télématique, données constructeur du véhicule connecté. Seules les deux dernières suppriment la saisie.
  • RGPD : un kilométrage n'est pas une géolocalisation. Suivre les km ne justifie pas de suivre les trajets.

Qu'est-ce qu'un carnet de bord véhicule ?

Un carnet de bord véhicule est le registre des déplacements d'un véhicule : date, conducteur, kilométrage de départ et d'arrivée, distance, motif et nature du trajet (professionnel ou privé). Il peut être papier, Excel ou numérique.

Il ne faut pas le confondre avec le relevé kilométrique simple. Le relevé, c'est le compteur à une date donnée (par exemple chaque fin de mois). Le carnet de bord, c'est le détail trajet par trajet.

La plupart des usages de la flotte se contentent du relevé. Seuls l'avantage en nature au réel et les frais kilométriques ont besoin de la répartition pro / perso :

  • Le relevé du compteur suffit pour suivre le forfait kilométrique LLD, planifier l'entretien, faire le reporting CO2 et RSE, ou refacturer en interne par service.
  • Il faut savoir qui conduisait, et à quelle date, pour désigner le conducteur après un avis de contravention.
  • Il faut distinguer pro et perso pour évaluer l'avantage en nature au réel et pour rembourser des frais kilométriques avec un véhicule personnel (trajets pro uniquement).

Carnet de bord véhicule : est-il obligatoire ?

Pour une entreprise privée, aucun texte n'impose un carnet de bord en tant que tel. Le BOSS le cite comme un élément de preuve parmi d'autres du kilométrage professionnel. Source : BOSS § 700.

Certains carnets papier sont vendus comme « registre obligatoire » sans citer de texte. Ceux destinés aux véhicules de service publics renvoient en réalité à des circulaires propres aux administrations.

Tout dépend en réalité du statut du véhicule :

  • Véhicule de service : usage professionnel, souvent partagé entre plusieurs salariés. Pas d'avantage en nature si l'usage uniquement professionnel est écrit. Le carnet sert à savoir qui conduisait, à suivre l'entretien et le contrat LLD.
  • Véhicule de fonction : usage privé autorisé les soirs, week-ends et congés, donc avantage en nature. Le carnet sert à prouver les km pro si l'AEN est évalué au réel.

Il n'y a pas non plus d'avantage si le salarié doit restituer le véhicule le week-end et pendant ses congés, ou si cette utilisation lui est interdite par écrit. Source : BOSS § 550 et § 570.

Beaucoup de guides en ligne décrivent un carnet de bord ultra-formel (carnet relié, aucune rature, adresses complètes). Ces exigences ne figurent dans aucun texte français applicable aux entreprises.

Certains glossaires reprennent en réalité les règles fiscales allemandes (méthode du « 1 % »). En France, le BOSS ne fixe aucun format : il demande des éléments de preuve suffisants du kilométrage professionnel.

Deux obligations voisines qui rendent un registre utile

  • Désigner le conducteur : quand une infraction relevée par un radar automatique est commise avec un véhicule d'entreprise, le représentant légal doit indiquer l'identité du conducteur dans les 45 jours, sous peine d'une amende de 4e classe. Pour un véhicule partagé, un carnet ou un planning de réservation est souvent le seul moyen de savoir qui conduisait.
  • Conserver les preuves : les cotisations sociales se prescrivent par 3 ans à compter de la fin de l'année civile où elles sont dues. Gardez les relevés de l'année en cours et des 3 années précédentes.

Sources : article L121-6 du code de la route, article L244-3 du code de la sécurité sociale.

Modèle de carnet de bord véhicule : les colonnes à prévoir

Qu'il soit papier, Excel ou numérique, un carnet de bord exploitable contient les mêmes informations. Voici un modèle à reprendre tel quel dans un tableur :

Date

Conducteur

Immatriculation

Km départ

Km arrivée

Distance

Motif (client, site, mission)

Pro / perso

05/10/2026

J. Martin

AB-123-CD

42 310

42 398

88 km

Visite client Lyon 7e

Pro

05/10/2026

J. Martin

AB-123-CD

42 398

42 421

23 km

Retour au domicile après les visites

À classer selon votre politique véhicules

11/10/2026

J. Martin

AB-123-CD

42 421

42 590

169 km

Week-end

Perso

Colonnes facultatives selon vos besoins : carburant ou recharge (litres, kWh, montant), péages et parkings, entretien réalisé. Pour un véhicule électrique, le lieu de recharge (domicile, site, borne publique) est la base du remboursement de la recharge et du reporting CO2.

Tip : la colonne « Motif » est celle qui convainc un contrôleur URSSAF. « Client Dupont, Lyon » vaut mieux que « déplacement pro ».

Le vrai problème du modèle, c'est la tenue : un conducteur qui roule 25 000 km par an remplit plusieurs centaines de lignes. Pour l'AEN au réel, le même découpage pro / perso peut être produit automatiquement, sans saisie : c'est le principe de l'avantage en nature au réel chez Voltaback.

Pourquoi le relevé kilométrique compte autant pour une flotte

Les enjeux de gestion (contrats LLD, rotation des véhicules, entretien) sont détaillés dans notre guide du suivi kilométrique de flotte. Voici l'essentiel pour le carnet de bord.

1. Les frais de dépassement en fin de LLD

Un contrat de LLD facture chaque kilomètre roulé au-delà du forfait, le plus souvent 5 à 20 centimes. Source : KINTO.

Le calcul de trajectoire et l'exemple chiffré sur 50 véhicules sont dans notre guide du suivi kilométrique de flotte.

2. L'entretien et la sécurité

Révisions, pneus, contrôle technique des utilitaires : la plupart des échéances dépendent du kilométrage. Un relevé en retard de trois mois, c'est une révision manquée ou un pneu usé repéré trop tard.

3. L'avantage en nature au réel

C'est le poste qui demande le plus de rigueur, et celui qui rapporte le plus sur les véhicules thermiques. Il est détaillé plus bas.

4. Le reporting CO2 et la refacturation

Les émissions d'une flotte se calculent à partir des kilomètres parcourus et de l'énergie consommée. Sans kilométrage fiable, le bilan carbone repose sur des estimations. Même logique pour la refacturation entre filiales ou centres de coûts.

Voltaback remonte ces données automatiquement depuis le véhicule connecté, sans boîtier. Le détail est dans la section « Ce que ça change concrètement ».

Ce qu'exige l'URSSAF pour l'avantage en nature au réel

L'employeur choisit d'évaluer l'avantage en nature du véhicule au forfait ou sur les dépenses réelles, salarié par salarié. Il peut changer d'option en fin d'exercice pour l'année écoulée, au plus tard lors de la dernière déclaration de l'exercice. Source : BOSS § 580.

Au réel, la formule repose entièrement sur le kilométrage : avantage = base annuelle × km privés / km totaux. La base annuelle dépend du véhicule :

  • acheté depuis 5 ans ou moins : 20 % du coût d'achat TTC, plus l'assurance et l'entretien ;
  • acheté depuis plus de 5 ans : 10 % du coût d'achat TTC, plus l'assurance et l'entretien ;
  • loué (LLD, LOA) : coût global annuel de la location, plus l'entretien et l'assurance ;
  • carburant payé par l'employeur : on ajoute les frais réels du carburant à usage privé.

Sources : BOSS § 710 et § 740, arrêté du 25 février 2025.

Pour comparer, le forfait d'un véhicule loué mis à disposition depuis le 1er février 2025 vaut 50 % du coût global annuel (location, entretien, assurance).

Si l'employeur paie le carburant, c'est soit 50 % plus le carburant privé au réel, soit une option globale de 67 % du coût total incluant tout le carburant. Source : BOSS § 870 et § 880.

Sans suivi des km privés, l'employeur ne peut chiffrer ni le réel ni le carburant privé : il reste sur l'option globale.

Deux kilométrages sont donc indispensables : le total roulé sur la période et la part privée. Pour prouver la part professionnelle, le BOSS accepte les carnets de bord, de visite ou de rendez-vous (§ 700). La preuve doit être cohérente : un carnet rempli de mémoire en décembre résiste mal à un contrôle.

Exemple chiffré : un véhicule thermique de fonction en LLD

Hypothèses du simulateur d'avantage en nature au réel : loyer 450 €/mois, assurance 550 €/an et entretien 800 €/an, soit un coût global de 6 750 €/an. L'usage privé est de 17 %, et la carte carburant payée par l'employeur représente 3 000 € de carburant par an.

  • Au forfait (option globale) : 67 % × (6 750 + 3 000) = 6 533 € d'avantage en nature.
  • Au réel : (6 750 + 3 000) × 17 % = 1 658 €, soit 4 875 € d'assiette en moins.

L'employeur économise ainsi environ 2 048 € de cotisations patronales (42 %). Le conducteur gagne environ 2 213 € de cotisations salariales et d'impôt sur le revenu (45,4 %, hypothèse du simulateur).

Soit 4 261 € par an et par véhicule. Le forfait ne redevient favorable qu'au-delà de 67 % d'usage privé.

Le même raisonnement sur d'autres profils donne des écarts très différents :

Profil (mêmes hypothèses)

Forfait

Réel

Gain total par an (employeur + conducteur)

Thermique, carte carburant

6 533 €

1 658 €

4 261 €

Thermique, carburant privé payé par le salarié

3 375 €

1 148 €

environ 1 950 €

100 % électrique éco-scoré (abattement 70 % au forfait, 50 % au réel)

1 013 €

574 €

environ 380 €

Sources : simulateur Voltaback ; abattements du véhicule électrique mis à disposition entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, sous condition d'éco-score : 70 % plafonné à 4 641,60 € au forfait, 50 % plafonné à 2 026,30 € au réel en 2026 (BOSS § 910).

La conclusion est nette. L'AEN au réel est un vrai levier sur les véhicules thermiques et hybrides : 1 950 à 4 260 € par an et par véhicule.

Sur un électrique éco-scoré, l'abattement de 70 % rend déjà l'avantage au forfait faible, et le réel ne rapporte que quelques centaines d'euros. Pour une flotte mixte, c'est donc sur la part thermique que le carnet de bord paie le plus.

Toutes les règles propres à l'électrique sont dans notre guide de l'avantage en nature du véhicule électrique.

Tip : avant de basculer toute la flotte au réel, mesurez la part privée sur 2 ou 3 mois. Elle varie énormément entre un commercial terrain et un cadre sédentaire.

Pour chiffrer ce passage sur vos propres véhicules thermiques, échangez avec un expert de l'AEN au réel : la démo part de votre parc et de vos contrats LLD.

Comment tenir un carnet de bord sans saisie : 5 méthodes comparées

Il existe cinq façons de relever le kilométrage des véhicules d'une flotte (indicateurs et pilotage : voir le suivi kilométrique de flotte). Elles ne se valent ni en fiabilité, ni en temps passé, ni en exposition RGPD.

Méthode

Fiabilité

Effort pour la flotte

Délai de la donnée

Pro / perso

Point RGPD

Déclaratif conducteur (formulaire, photo du compteur, Excel)

Faible à moyenne : oublis, fautes de frappe

Élevé : relances chaque mois

Mensuel, souvent en retard

Oui, si le conducteur tient un carnet

Faible

Saisie du compteur avec la carte carburant

Moyenne : saisie libre à la pompe

Moyen

À chaque plein

Non

Faible

Application GPS sur smartphone

Bonne si l'application tourne

Moyen : dépend du téléphone et de la batterie

Temps réel

Oui

Élevé : trajets du conducteur

Boîtier télématique installé

Bonne

Élevé : pose, maintenance, dépose en fin de LLD

Temps réel

Oui

Élevé : encadrement CNIL strict

Données constructeur du véhicule connecté, sans boîtier

Bonne : compteur du véhicule

Faible : activation à distance

Automatique

Oui, selon le service

Maîtrisé si la géolocalisation n'est pas transmise

Le déclaratif reste la méthode la plus répandue. Il a un coût caché : le temps du gestionnaire. Relancer, corriger et consolider les relevés de 100 conducteurs prend des heures chaque mois, pour une donnée déjà vieille quand elle arrive.

La carte carburant ne règle rien pour les véhicules électriques. Ils ne passent plus à la pompe, et la recharge se fait surtout à domicile.

Le boîtier télématique est fiable, mais c'est du matériel : une pose par véhicule, une gestion des pannes, une dépose avant restitution au loueur. Il donne aussi accès à des positions en continu, ce qui oblige à un encadrement strict.

Les données constructeur sont la voie la plus récente. Les véhicules récents transmettent leur kilométrage via leur connectivité d'origine, ce qu'exploite la télématique de flotte de Voltaback.

Le Data Act européen, applicable depuis le 12 septembre 2025, renforce l'accès de l'utilisateur aux données générées par ses produits connectés. Source : règlement (UE) 2023/2854.

Relevé kilométrique et RGPD : ce que l'employeur peut savoir

Un kilométrage n'est pas une donnée de localisation. Relever un compteur ne pose pas de difficulté particulière. Suivre les trajets d'un salarié, si. La CNIL fixe un cadre simple pour la géolocalisation des véhicules de salariés :

  • Interdit : contrôler le respect des limitations de vitesse, surveiller un salarié en permanence, suivre ses déplacements en dehors du temps de travail (trajets domicile-travail et pauses compris).
  • Permis : suivre une prestation, optimiser des tournées, assurer la sécurité du salarié ou du véhicule. Le salarié doit pouvoir désactiver la géolocalisation en dehors de son temps de travail.
  • À faire par l'employeur : informer chaque salarié, informer ou consulter le CSE avant la mise en place, inscrire le traitement au registre, conserver les positions 2 mois en principe.

Source : CNIL.

Pour l'avantage en nature au réel, c'est un paradoxe : il faut distinguer les trajets privés, mais l'employeur n'a pas à les connaître. La bonne architecture sépare les deux.

La localisation sert à classer les trajets au bénéfice du collaborateur, avec son consentement, et l'entreprise ne reçoit jamais la géolocalisation de ses conducteurs. Le détail est dans notre guide de la géolocalisation des véhicules d'entreprise.

Tip : dans votre note d'information aux conducteurs, écrivez noir sur blanc quelles données remontent à l'entreprise. Un « aucune position n'est transmise à l'employeur » lève la plupart des objections.

Mettre en place un relevé fiable en 4 étapes

1. Définir ce dont chaque service a besoin

Le gestionnaire de parc a besoin du compteur mensuel. La paie n'a besoin que du montant de l'avantage en nature (si l'AEN est au réel) et, pour les véhicules électriques, du remboursement de la recharge.

La RSE a besoin du total annuel par énergie. Listez les destinataires avant de choisir l'outil.

2. Fixer une date de relevé unique

Un relevé au dernier jour du mois, pour tous les véhicules, rend les données comparables. Pour l'AEN au réel, alignez la période sur l'année civile de paie.

3. Supprimer la saisie là où c'est possible

Commencez par les véhicules connectables (la quasi-totalité des véhicules récents, électriques comme thermiques). Gardez le déclaratif uniquement pour les véhicules plus anciens, notamment ceux d'avant 2020, parfois plus difficiles à connecter.

4. Brancher la donnée sur les bons outils

Les données de télématique (kilométrage, consommation, alertes) doivent alimenter votre outil de gestion de flotte (GAC, Phoenix ou autre) et, en parallèle, l'application du conducteur, qui voit ainsi ses propres kilomètres. Elles n'ont pas à transiter par la paie. Pour la vision coûts complète, voir notre analyse du TCO flotte automobile.

Schéma de la remontée automatique du kilométrage d'un véhicule de fonction, sans boîtier, vers l'outil de gestion de flotte et l'application conducteur

Ce que ça change concrètement

Voltaback remonte automatiquement le kilométrage de chaque véhicule depuis sa connectivité d'origine, sans boîtier et sans saisie du conducteur. Les véhicules électriques et thermiques sont connectables ; ceux d'avant 2020 peuvent être plus difficiles selon leur équipement. Comptez 2 minutes de configuration par collaborateur, activation après validation du constructeur.

  • Fin des relances : le compteur de chaque véhicule est à jour, sans formulaire ni photo à réclamer.
  • Au-delà du kilométrage : la même télématique remonte la consommation, suit l'éco-conduite, déclenche des alertes et facilite le suivi de la maintenance.
  • AEN au réel : les trajets sont classés pro ou perso au bénéfice du collaborateur, avec son consentement. L'entreprise ne reçoit jamais la géolocalisation. C'est sur les véhicules thermiques et hybrides que le gain est le plus fort. Voir la page avantage en nature au réel.
  • Énergie et CO2 : kWh rechargés à domicile, au bureau et en itinérance, et rapport de CO2 évité par véhicule pour le reporting RSE.
  • Intégration : la télématique alimente votre outil de gestion de flotte (GAC, Phoenix), sans le remplacer, et l'application conducteur.
  • Sécurité : plateforme certifiée ISO 27001, conforme RGPD, hébergée en France.

Plus de 200 entreprises utilisent Voltaback pour leurs flottes, dont Sodexo, ENGIE Home Services, Sanef et Equans.

Questions fréquentes sur le carnet de bord du véhicule de fonction

Passez au relevé kilométrique sans saisie

Le relevé de fin de mois ne devrait plus prendre une journée. Demandez une démo de la télématique : en 30 minutes, vous voyez quels véhicules de votre flotte sont connectables et comment les kilomètres arrivent dans GAC, Phoenix ou votre outil de gestion de flotte.

Si votre flotte compte des véhicules thermiques ou hybrides, demandez la démo AEN au réel pour chiffrer le gain de vos conducteurs.

Article rédigé par Aubin Aycaguer, Chief of Staff chez Voltaback. Voltaback remonte automatiquement le kilométrage, la recharge et le CO2 évité des flottes de plus de 200 entreprises, sans boîtier et sans jamais transmettre la géolocalisation à l'employeur.

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